IOT / Capteurs Distribués

Défis

L’Internet des objets (IoT) connaît une croissance rapide, avec des milliards de capteurs et d’actionneurs connectés. Ces dispositifs, souvent à faible coût et conçus pour une longue durée de vie, sont exposés à des risques de sécurité qui peuvent impacter la fiabilité, les finances et la réputation des entreprises.

Notre solution et bénéfices

Moabi propose une plateforme pour étendre les audits de cybersécurité aux produits IoT, offrant des analyses et des tests approfondis pour renforcer la sécurité des capteurs, actionneurs et autres dispositifs connectés. Elle permet d’évaluer les forces et faiblesses du firmware IoT pour une réponse rapide aux menaces.

Résultats

Assurez une sélection plus sécurisée des produits IoT grâce à des critères de cybersécurité cohérents, et incitez les fournisseurs à adopter les meilleures pratiques pour réduire les risques d’attaques.

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Explorez nos articles pour découvrir des idées, des astuces et des perspectives sur l’innovation et la cybersécurité – peut-être y trouverez-vous l’inspiration ou les réponses que vous cherchez.

VivaTech 2026 : l’innovation ne peut plus avancer sans cybersécurité

L’édition 2026 de VivaTech s’ouvre dans un contexte particulier pour l’écosystème numérique européen. Jamais les entreprises n’ont autant dépendu du logiciel. Intelligence artificielle, cloud, objets connectés, systèmes embarqués, industrie 4.0, mobilité intelligente : l’innovation repose désormais sur des milliers de composants logiciels interconnectés, souvent développés par des tiers et intégrés à grande vitesse. Cette accélération est une formidable opportunité. Mais elle s’accompagne également d’un défi majeur : la maîtrise du risque. Les derniers mois ont rappelé que les cyberattaques ne ciblent plus uniquement les organisations elles-mêmes. Elles visent désormais leurs fournisseurs, leurs dépendances logicielles et parfois même les outils censés améliorer leur sécurité. Les attaques récentes contre des composants largement utilisés démontrent qu’une compromission peut se propager à grande échelle et impacter des milliers d’organisations simultanément. Dans le même temps, les réglementations européennes continuent de renforcer les exigences imposées aux entreprises. Le Cyber Resilience Act, NIS2 ou encore DORA traduisent une évolution profonde : la cybersécurité n’est plus considérée comme une option ou un sujet réservé aux experts. Elle devient une exigence de gouvernance, de conformité et de résilience. Cette évolution soulève de nombreuses questions. Comment conserver une visibilité sur des logiciels de plus en plus complexes ? Comment maîtriser les risques liés aux composants tiers ? Comment gérer efficacement les vulnérabilités qui apparaissent chaque jour ? Comment concilier innovation rapide et sécurité durable ? Ces questions seront au cœur de nombreux échanges durant VivaTech 2026. Cette année encore, Orange, partenaire historique du salon, mettra en avant sa vision d’un numérique de confiance, en réunissant startups, industriels et acteurs de l’innovation autour des enjeux qui façonneront les technologies de demain. Plus de soixante startups issues notamment de l’écosystème Orange Fab seront présentes pour présenter leurs innovations dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité, du numérique responsable et des infrastructures de confiance. Dans un monde où les dépendances logicielles se multiplient et où les exigences réglementaires se renforcent, une conviction s’impose progressivement : il ne suffit plus de faire confiance, il faut être capable de vérifier. La prochaine décennie de l’innovation sera probablement celle de la confiance numérique. Et cette confiance se construira autant par la performance des technologies que par leur capacité à être comprises, maîtrisées et sécurisées.

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DeepTech Forum Sophia Antipolis #2 : retour sur une journée d’écosystème, d’échecs assumés et de futurs à inventer

Nous étions invités le 3 juin à participer à la deuxième édition du DeepTech Forum Sophia Antipolis, organisé par les étudiants du Mastère Spécialisé Entrepreneuriat Deeptech et Innovation de Mines Paris-PSL. Une journée d’écosystème, d’échanges sincères et d’introspection collective sur l’avenir de l’innovation de rupture en région. Présents avec un stand sur le Campus Pierre Laffitte, nous avons profité de cette journée pour rencontrer la communauté deeptech azuréenne, partager notre approche de la cybersécurité produit et discuter avec celles et ceux qui font l’écosystème au quotidien : entrepreneurs, chercheurs, investisseurs, structures d’accompagnement, étudiants et acteurs publics. Sur le stand, Nicolas a enchaîné démos de la plateforme MOABI, échanges sur nos cas d’usage clients et conversations plus larges sur le métier d’entrepreneur deeptech. Une approche directe et exigeante de l’innovation de rupture Le ton de l’événement, donné dès l’ouverture par sa marraine Emilie Royère, directrice d’Eurobiomed, ne cherchait pas à embellir la réalité. Cette deuxième édition a fait le choix d’aborder l’innovation de rupture sans détour, à travers des séquences franches et parfois inconfortables. La table ronde la plus marquante de l’après-midi, intitulée Échouer en Deeptech : luxe, choix ou gâchis ?, illustrait bien cette posture. L’échec en deeptech reste souvent tabou alors qu’il fait partie intégrante du parcours. Pouvoir en parler publiquement, avec des entrepreneurs ayant traversé l’épreuve et des investisseurs prêts à témoigner sans langue de bois, est exactement le type de discussion que l’écosystème doit pouvoir tenir s’il veut mûrir. Plus tard, l’intervention partenaire d’Euronext et Enogia retraçait le chemin concret d’une deeptech, de la levée de fonds à l’introduction en bourse. Un parcours rare dans le paysage français de l’innovation profonde, et un cas d’étude précieux pour les fondateurs présents qui se projettent sur des horizons longs. Sophia Antipolis 2035 : sortir du déni L’après-midi s’est conclu par les ateliers de prospective territoriale, consacrés à l’avenir de Sophia Antipolis et de la Côte d’Azur à l’horizon 2035. Nous avons participé au premier atelier, dont le sujet ne laissait place à aucune complaisance : Sophia a raté le virage deeptech. Pourquoi, et comment corriger cela ? Une formulation directe, presque provocante, qui a eu le mérite d’ouvrir une discussion franche entre étudiants des Mines, entrepreneurs en activité et acteurs locaux de la technopole. Plusieurs lignes de force ont émergé des échanges : la difficulté historique à transformer l’excellence scientifique régionale en projets industriels, la rareté du capital patient nécessaire à la deeptech, la concurrence d’autres écosystèmes français et européens mieux structurés, et le besoin de tisser des passerelles plus solides entre laboratoires, formations spécialisées et industriels installés. L’exercice n’avait pas vocation à produire un plan d’action. Sa valeur tenait ailleurs : poser collectivement le constat, sans chercher à le contourner, est probablement la condition préalable à toute correction sérieuse de trajectoire. Ce que nous retenons de cette journée Au-delà des conférences et des ateliers, c’est la qualité des échanges informels qui nous a marqués. Sur le stand, autour d’un café ou lors du cocktail de clôture, des conversations longues avec des fondateurs partageant les mêmes interrogations que nous sur la croissance, le financement, le recrutement et la difficulté de l’entrepreneuriat technologique de long terme. Une vraie convergence de points de vue sur ce que signifie construire une deeptech en France aujourd’hui. Nous avons quitté le campus Pierre Laffitte avec des liens noués, des projets de suite identifiés et la conviction renforcée que ce type d’événement, à taille humaine et résolument orienté écosystème, est essentiel à la maturation des deeptechs régionales. Un grand merci aux étudiants du Mastère Spécialisé Entrepreneuriat Deeptech et Innovation de Mines Paris-PSL, qui ont conçu et porté cet événement avec un sens du collectif et un sérieux qu’on retrouve rarement à ce stade de formation. Merci également à Dynergie pour son soutien, à Emilie Royère pour avoir parrainé cette édition, et à l’ensemble des intervenants et participants qui ont fait la richesse de cette journée. À l’année prochaine, avec plaisir.

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